30 avril 2007
Quito-Bogota-Toronto-Montréal
Après de déchirants adieux a Olga et surtout, surtout a mi amor José Luis, j’ai pris l’avion de Quito vers Bogota. Dans l’avion, j’entends deux sièges derrières moi, deux hommes québécois discuter. Je songe d’abord à les saluer, mais finalement je ne fais que les écouter parler. Ils parlent plutôt forts, et dans un jargon un peu vulgaire, sacrant souvent, me faisant penser aux personnages des Boys. C’était vraiment étrange de les entendre. Je me disais, -mon dieu est ce que je reviens vraiment dans ça…- Je préférais me concentrer sur l’espagnol parlé devant moi et les oublier. Ca sonnait tellement mieux, plus doux à mes oreilles. On débarque de l’avion, on entre dans le wagon assurant la liaison jusqu’à la station principale, un des Québécois me cède sa place assise, je lui réponds –merci- et ils découvrent que je suis moi aussi Québécoise. On arrive aux douanes, ou les deux morons répondent de façon show off en français aux questions qui leurs sont posés. Je vois bien que la fille des douanes est découragée, alors j’offre mon aide pour agir en traductrice. Je ne comprends pas comment ils font pour voyager en ne parlant pas un peu d’anglais ou d’espagnol.
J’étais vraiment ultra crevée avant d’embarquer sur le second vol, je me sentais vraiment anormalement fatiguée, presque malade. Et mes yeux me faisaient mal. Sûrement a cause que j’avais les larmes aux yeux à chaque demi-heure. Ouff. Revenir. Est-ce que je reviens vraiment? Je n’arrivais vraiment pas à réaliser que dans quelques heures je serai au Canada. Si au moins José Luis aurait pu revenir avec moi, ça serait beaucoup moins difficile. J’aurais peut-être dû le marier… Au moins comme ça on pourrait être ensemble peut importe ou on veut aller…
J’ai appelé Aarani dès que les douanes canadiens furent passées et que j’eus récupéré mes bagages. Mes 3 sacs étaient vraiment très lourds à porter jusqu’à la sortie. Lourds, mais je ne pensais pas qu’il me laisseraient des bleus sur les avant bras. Aarani apparut à la sortie tout souriante. Je montai à bord de la mazda 3 de Ken et ils parcoururent Toronto d’ouest en est pour aller me laisser à une station de métro ou je devais rejoindre une certaine camionnette. JCM m’avait donné 130$ pour prendre le train, mais je préférais opter pour une façon plus économique, mais tout aussi rapide. Le prix du trajet Toronto-Montréal de Greyhound valait autour de 90$. J’ai cherché sur le net et j’ai trouvé une camionnette de chinois délivrant des journaux, faisant le même chemin pour seulement 30$. Je les avais appelés d’Équateur pour réserver ma place. J’avais un peu de doutes au début, mais lorsque je vis 6 autres passagers déjà a bord ça me rassura. Un d’eux disait même qu’il utilisait ce service assez souvent. Le voyage fut très bien et prit un peu plus de 5hres.
Comme convenu, mes parents vinrent me chercher à la station Namur. Si contents de me voir. Ma sister particulièrement, qui avaient les larmes aux yeux. Moi aussi, les larmes aux yeux, mais pas pour la même raison. Pas que ne n’étais pas contente de les voir, mais plutôt que ne je pouvais arrêter de penser a l’Équateur que je venais de laisser. Tout étais si gris autour de moi…
Le Canada. Tellement d’Équatoriens souhaitent y aller, voire y déménager. Plus sécuritaire. Meilleure salaire. Un avenir plus sur. J’imagine que je devrais me sentir chanceuse de pouvoir y entrer et sortir comme je le veux…Mais bon, pour le moment mon cœur est en Équateur. Équateur jaune, rouge et bleu. Canada non pas rouge et blanc, mais plutôt gris, gris et gris. Les rues, gris. Les édifices, gris. Le ciel, gris.
24 avril 2007
MA FETE!!!!
Feliz Cumpleno a mi!! Bonne fête a m
oi!!
Aujourd’hui le 24 j’ai 24 ans. Ouff ça passe vite. On était supposés passer cette dernière semaine a la playa, mais finalement on a décidé de rester a Quito. Mes maudites pellules contre la malaria (que j’ai sûrement pris inutilement) m’ont chambardé l’estomac. J’ai des crampes assez fréquentes, surtout après que j’ai mangé et on a conclu que c’était mieux de ne pas voyager dans cet état. De plus ça me donne du temps pour faire tout les trucs que je souhaitait faire avant de partir.
Dans le fond c’est bien que je reste a Quito, ça me donne l’occasion d’avoir une tite soirée pour fêter avec mes amis. Olga a invité ses amies et José Luis a invité Santiago, Marco, Carolina et Gabriel a venir faire un tour ce soir. José Luis m’appelle entre autres son osito panda.. ce matin il m’a offert un vrai osito. Ahhhhhhhh :)
Je reviens le dimanche 29 avril. Que diriez-vous de faire de quoi pour célébrer mon retour et ma fête? Des idées? …Un souper et une rencontre au scratch comme juste avant que je parte, ça pourrait être bien… J’aurais besoin l’appui d’un organisateur qui connaît tout le monde (Simon? Puedes ayudarme?)
23 avril 2007
Cuyabeno
La semaine dernière José Luis et moi sommes allés faire un tour de 5 jours dans la jungle. Plus précisément au parc de Cuyabeno au nord-est, duquel on avait eu, avec raison, de bons échos. Le climat était chaud et humide, mais supportable. Plus que ce que je m’attendais. Et beaucoup moins de moustiques que je pensais. Ma protection contre la malaria s’avéra presque inutile car je ne reçu pratiquement aucune piqûre (contrairement a mon chum duquel les moustiques se régalaient). Les cabanas du lodge Samona étaient bien, malgré que dépourvues d’électricité (la norme pour toutes les lodges du parc). La nourriture était bonne. Le groupe assez sympathique était composé de 8 gringos, de Hollande, de Grèce et des États-Unis, mon copain étant le seul Équatorien.
Notre guide, Neiser, était vraiment génial, spottant le moindre animal caché dans l’immense jungle, même la nuit ou lorsqu’on passait en vitesse en bateau devant. On fit plusieurs balades en bateau a moteur. Il y plusieurs lodges dans le parc et je croyais que le va-et-vient et le bruit les effrayeraient, mais, ça a tout l’air que non car on a pu apercevoir plusieurs animaux. La plupart très bien cachés, haut dans les arbres ou seulement visibles l’espace d’un moment.
Notre guide trimbalait partout avec lui ses longues vues et son télescope, unique manière de nous faire voir les oiseaux perchés haut dans les arbres.
On fit une excursion nocturne particulièrement excitante. Premier pas en débarquant du bateau, le guide marche dans une assez grande toile d’une assez grande araignée. Arggg!! Je marchais les bras collés le long de mon corps afin de ne rien accrocher. Plusieurs grandes araignées poilues et immobiles un peu partout sur notre chemin. Une grenouille treefrog super cute avec de grands yeux qui tournait la tête et nous regardait, puis sautait d’arbre en arbre. Des yeux rouges proches du rivages signifiaient que des caïmans étaient dans le coin.
A la fin de notre séjour on rédigea la liste de to
ut ce qu’on avait vu :
- 3 serpents (boa, anaconda, X (le plus venimeux de tout l’Amérique du Sud ), moreta (rouge)
- 2 paresseux
- 2 toucans
- 1 caïman de 4 mètres (aperçu le jour ce qui est assez rare)et plusieurs autres la nuit
- 3 perroquets verts
- 4 dauphins roses (a peine les nageoires dorsales)
- 3 piranhas (argent, rouge, noir)
- 6 types de singes, plusieurs traversant la rivière d’arbre en arbre
au dessus de nos têtes - 1 tarentule et 3 autres grosses araignées
- plusieurs chauve-souris
- plusieurs martins-pêcheurs, pique-bois, cormoran, un genre d’oiseau ressemblant a un faisan
- 1 poisson-chat toxique
- 2 méga milles-pattes
- 3 types de grosses sauterelles
- des milliers de fourmis, partout, tout le temps (dont une sorte qui est goûte le citron…que certains ont essayé mais pas moi…)
- 3 lézards
- 3 grenouille toxiques
- 1 treefrog très cuuuute
- plusieurs grands papillons bleus, plusieurs jaunes et blancs
Quelques trucs pour profiter au maximum de l’expérience. #1 Suivre de près le guide, être les premiers dans les randonnée, ce qui fait que lorsqu’il trouve quelque chose ou arrange le télescope, la bébitte en question n’a pas le temps de se sauver. De plus on ne manque aucune information de ce qu’il raconte. #2 S’asseoir en avant dans le bateau. Même raison que le #1, mais en plus on n’a pas tout le groupe dans le paysage lorsqu’on veut prendre des photos. #3 ne pas se faire trop d’attentes, ne pas s’attendre a voir un anaconda de 6 mètres, pour limiter les déceptions.
Les autres activités. Baignade dans le fleuve infesté de piranhas et caïmans. (Ca sonne dangereux mais il y a aucune crainte a avoir, on se baignait tout près du bord, les piranhas sont des charognards alors n’attaquent pas les animaux vivants et les caïmans n’étaient pas du tout dans le coin et n’attaquent pas non plus.) On a visité un chaman, qui nous parlait que pour soigner ses patients, il ingérait une boisson hallucinogène qui lui révèle ou se trouve le maux et comment le traiter. Il nous fit faire le tour de son jardin, nous présentant ses plantes aux vertus curatives. Il dit qu’il y a souvent des étudiants en médecine étrangers qui viennent le visiter et passer quelques jours avec lui. Nous avons aussi essayé la pêche aux piranhas, avec des morceaux de steak en guise d’appât. Naiser attrapa bien 6 poissons mais pour le reste du groupe la pêche ne fut pas très fructueuse. José Luis insista pour conserver la plus grosse pris pour la manger. On pu aussi contempler le splendide coucher de soleil sur la rivière.
Le vendredi matin, on revint vers Lago Agrio, après avoir fait 2hres de bateau et 3 d’autobus. Entre les deux transports, un groupe de travailleurs d’une pétrolière en pause insista pour me prendre en photo. Youre so beautifullllll. Ah la la. Ensuite, on arriva au même aéroport d’ou on était arrivés, a Lago Agrio, ou ceux plusieurs de notre groupe s’achetèrent des billets de dernières minutes question de ne pas voir a se taper 10hres de bus. Il y avait une ambulance transportant une personne en civière, qui devait prendre le même vol pour aller se faire soigner a Quito. Ils la firent monter en premier et lorsque le reste des passagers fut embarqué et l’avion quasi prêt a décoller, on entendit un membre de l’équipage dire La senora fallecido. Elle était morte. Oufff. Déjà que j’aime pas trop prendre l’avion, le fait que quelqu’un meurt a bord n’améliorait pas les choses…
Mon expérience dans la jungle a vraiment été super. Si vous voulez voir mes nombreuses photos :
http://www.ringo.com/photos/photo.html?photoId=210421999
14 avril 2007
Enfin du nouveau... la jungle!
On va faire un tit voyage dans la jungle cette semaine. Plus précisément au Cuyabeno, dont on a entendu de très bon commentaires. Perroquets, piranhas, singes, caimans… j’ai hâte! On restera au lodge Samona, cabanas a 4 hres de la proche proche ville soit Lago Agrio.
On y va en avion avec TAME….parce que le
chemin en bus est proche de la Colombie dont moyennement sûr.
Détails
des vols :
16 avril Quito-Lago Agrio vol 201 10h00
20 avril Lago Agrio-Quito vol 210 17h30
La consula popular de demain
Le dimanche 15 avril, tout le peuple équatorien est invité a voter oui ou non a la réforme de la constitution. Enfin, je devrais plutôt dire obligés au lieu d’invités. En effet, le droit de vote n’est pas une option ici c’est une obligation. Si les personnes ne vont pas aux urnes, elle ne recevront pas le certificado de votacion nécessaire a beaucoup de choses : sortir du pays, demander un passeport, ouvrir un compte de banque.., bref tous les demandes officielles requièrent non seulement une carte d’identité mais aussi ce certificat. Voter est optionnel uniquement pour les personnes du 3e age et celles handicapées. Autre exception : les personnes qui sont présentement hors du pays.
Autre chose obligatoire : les préposés aux urnes sont choisies au hasard parmi la population. Elles doivent passer toute la journées a assister le système de vote et ne sont pas payées... Elles reçoivent bien les repas mais bon... Disons que vaut mieux payer la pénalité de 8$ et de se sauver de cette tâche inintéressante.
Apprentissages
Outre que l’espagnol, la salsa et la manière de vivre en Équateur, j’ai appris plusieurs choses, sur moi, mon travail et le monde en général.
J’ai appris :
- Que je peux survivre en étant des mois loin de ma famille et de mes amis
- Que j’aime les betteraves
- A faire des jusfrais
- Que le café instant peut être buvable (a condition de le mettre dans du lait et non de l’eau)
- A préparer de la vinaigrette maison
- Que le jus de citron dilue le gras
- Que les chiens peuvent carrément manger des os, même des petits (je pensais qu’ils faisaient juste les ronger)
- A marcher avec des talons hauts et étroits
- Que j’aurais du m’acheter un bon fer a aplatir les cheveux avant
- Que ça serait une bonne idée de me faire faire la chirurgie pour les yeux dans un avenir rapproché
- Que mon corps ne tolère pas le bronzage artificiel
- Que les canadiens sont quand même semblables aux Québécois
- Que je dois valoriser plus mon travail, qu’il vaut plus que je crois, pas 15/h mais proche du double, du moins en freelance
- Que je dois absolument faire un outline stroke sur tous les caractères avant d’envoyer un travail a l’imprimerie
- De vérifier les couleurs d’un design lorsqu’il a été créé sur un portable car les couleurs ne sont pas exactement les mêmes que sur un écran régulier
- Que j’aime bien faire de la traduction
- Que les bases aériennes internationales des states peuvent avoir un effet positif : développement économique de la région
- Que Coke possède Nestlé (ce qui fait peur…)
- Que j’aime bien écrire un blog et que je crois que vais m’en partir un régulier
- Que j’appréciais beaucoup avoir un portable et que je peut-être je m’en achèterai un a mon retour (du moins en Alberta ça serait pratique)
- Que je suis chanceuse d’avoir la nationalité canadienne qui me permet de voyager partout a travers le monde sans restrictions
- Que le Canada est moins ouvert aux immigrants que je pensais
13 avril 2007
2 jours qui coûtent cher
J’avais changé mon billet d’avion pour le 1er mai. La prorroga (prolongation) de 3 mois qui m’avait été accordée le 29 janvier prenait fin le 29 avril. José Luis et moi on est donc retourné a Imigracion pour qu’ils m’accordent 2 jours de plus. On arrive, on attends et attends, on passe et expliquent la situation. No se puede. Comment ça, ça se peut pas? Je demande pas 1 mois je demande 2 jours…48 hres! Il paraît que la durée maximale d’un séjour touristique est de 180 jours. Si je décide de rester plus, il faut payer une molta (pénalité) de 220$US. GRRRR!! Et on aurait pas pu me dire ça la dernière fois que je suis venue demander la prorroga? Ou Klever aurait pu nous dire ça quand il a vu que presque tout le groupe ne retournait pas au Canada. Ou Air Canada aurait pu me le dire avant de changer mon billet. GRRRR. Et Flore, la volontaire de Hollande, elle reste bien 7 mois, alors comment elle a fait?
Bref, aujourd’hui on est allés pour la 3e fois a la oficina de Air Canada. La fille commence a nous connaître. 95$ US pour changer une autre fois de vol. Voici les caractéristiques du vol final.
28 avril, de 19h05 a 20h30, Quito-Bogota 78X (Avianca)
28 avril, de 23h35 a 06h35, Bogota-Toronto 963L (Air Canada)
Soleil : plus nocif qu'on pense
J’ai quelques amis qui vont de temps en temps se faire bronzer dans des cabines de bronzage. Je trouvais que le teint de Jerry et Cathy leur allait bien et je voulais essayer une fois cette procédure. Surtout que ici ça coûte quatre fois moins cher qu’au Canada et que je me disait que ça me donnerait peut être un air plus équatorien d’être plus bronzée. Je suis donc aller a un salon de beauté a coin de rue de chez mon copain, ou on m’offrit un deal de plusieurs minutes. J’y suis allée 1,2,3,4,5,6 puis vers la 7 fois, le lendemain soir, des points ressemblant a des piqûres de moustiques apparurent sur mes jambes et mon ventre. Et ça me grattait, et grattait. Puis les points disparaissaient quelques jours après. Je retournai au bronzage, puis ils réparaissaient. J’ai fait des recherches sur le net, et j’ai trouvé que je souffrais de lucite estivale (allergie solaire) dûe a une forte exposition aux rayons. Et supposément que lorsque tu attrapes cela une fois, tu la pour le reste de ta vie. Joie. C’était donc évident que c’était a cause du bronzage. Je décidai sur le champs de ne plus jamais y retournai. José Luis et moi on allât au salon, question de se faire rembourser le ¾ des minutes que je ne prendrai pas. La docteure m’examina. Je lui expliquai que je n’avais jamais eu d’allergies de ma vie. Que ces points n’apparaissent que si je vais a la camara de bronceador. Que j’avais fait des recherches et que c’était une allergie a trop de rayons. Elle conclut que c’était un allergie a la bouffe!! Tsss! N’importe quoi pour pas me rembourser! Avec un certificat de dermatologue elle disait qu’elle me rembourserait peut-être, mais bon, obtenir le certificat va me coûter autant que ce qu’il me doive alors aussi bien laisser faire.
J’ai freaké un peu sur le moment, et je me suis mise a chercher plus d’info sur le bronzage et le cancer de la peau. Saviez-vous que toute exposition est mauvaise pour la peau? Celle des cabine n’est pas particulièrement nuisible, c’est le bronzage point qui est un mauvais signe. Qu’il soit naturel ou artificiel. Idéalement on ne devrait jamais passer un après a la plage, a se faire dorer au soleil. Le soleil a quelques effets positifs vitamine D, anti-dépresseur mais cela n’est rien comparé aux effets négatifs. Vieillissement prématuré de la peau. UVA menant lentement à la cécité. Formation de radicaux libres dus aux rayons plus forts traversant le derme. La peau se souvient de chaque coup de soleil desquels elle ne se remet jamais totalement. Il y a une quantité de rayons qu’elle peut absorbé ; a 20 ans, la peau est déjà saturée et a absorbé le maximum des rayons qu’elle peut. Les coups de soleil attrapés jeune sont les plus dommageables. Les bébés de moins de 5 mois ne devrait pas être exposés du tout, alors c’est très justifié de les couvrir surtout en été. La peau peut aussi être endommagée sans coup de soleil. Les rayons passent à travers la vitre et sont réfléchis par le sable, l’eau et la neige. Le soleil est quasi perpendiculaire en Équateur, alors il faut encore plus se méfier des rayons.
Andrew
Dimanche passé se terminait le séjour de notre gringo chinois, Andrew. Originaire de Hong Kong, mais restant désormais dans l’état de Washington, il étudie en études internationales. Il est arrivé a la maison en parlant très bon espagnol, meilleur que le mien quand je suis arrivée ici. Il allait courir de tant en tant avec une amie. Jouait souvent aux cartes avec Olga.
Il était correct, sympathique. Olga l’aimait bien car il mangeait toujours tout jusqu’au moindre grain de riz. Seule petite anicroche ; sa petite amie était en Équateur en même temps que lui. Ils leur arrivaient souvent de s’enfermer dans sa chambre. C’est une chose que je n’aurais pas fait dans une famille d’accueil, surtout a la Luz. Mais bon vu que moi et José on barrait notre porte j’imagine que ça lui donnait un peu plus le droit. Il l’invita a coucher 1 fois en demandant permission avant… puis elle revint et faisait comme chez elle. Olga n’aimait pas trop puis appela le superviseur du programme, qui s’expliqua avec notre gringo et ça s’arrangea.
10 avril 2007
Mais ou sont les cocos Cadbury?
En fin de semaine cetait Paques (Pasca). Au Canada on vends des chocolats a la tonne, ici aucune trace de lapins ou de cocos de Paques. L accent est plutot mis sur le cote religieux de la fete. Dans le sud de Quito, il y a une grande ceremonie ou defilent des personnes ressemblant a des membres du Klu Klux Klan, mais en version mauve. A casi tous les postes de la television on apercoit des films sur Jesus. Le programme le plus interessant a regarder ce soir la etait La passion du Christ. Ouff. Ben hate que ca finisse.
Envoyez moi des cocos Cadury du Quebec, por favor!!!